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GALLERIE PHOTO
Franck TELLOSA

Grand gourou !

jeune photographe---------MDR j’ai débuté ma carière pro dans l’armée de l’air en 1967 comme photographe (5 ans) , apres un séjour à l’ecole nationnale de photographie je me suis installé dans les pyr.or ou j’ai crée un magasin a rivesaltes puis une petite entreprise de photographies aériennes, à la fois photographe et pilote j’ai pratiqué cette activité pendant 20 ans.Je suis un précurseur dans le domaine de la photographie aerienne a 360°.président fondateur de nicephore 66 j’ai voulu creer une dynamique de cours et d’echanges culturels pour tous,ceci a fins de donner a notre noble art la place qu’il mérite en roussillon.Ce metier m’a apporté beaucoup,il est temps d’apporter aux autres ma modeste contribution à l’image photographique. Cela fait maintenant 12 ans que je donne des cours bénévolement, y aura t’il 12 ans de plus? j’en doute--------------lol


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© Copyright Franck TELLOSA - Reproduction interdite sans l'accord du photographe -

Photo postée le : 18/07/2017
Photo vue : 160 fois.

toutes les photos ne peuvent pas être à connotation artistique et certaines sont des documents comme celle-ci

De quoi s'agit-il? c'est un fragment d'amphore pris par un petit 35M de fond au cap creus Espagne. il y a belle lurette que les meilleurs fragments ont été pillés par de fallacieux plongeurs et ceci depuis l'invention du scaphandre autonome et on peu le regretter. J'ai cependant beaucoup d'affection pour cette photo malgré la difficulté de prise de vue due au peu de lumière et aux sédiments.En effet sagit-il du reste d'une galère étrusque, grecque, phénicienne ou gallo-romaine? toujours est-il qu'un jour des marchands se sont échoués sur ce cap avec leur précieuse cargaison. Ont-ils survécu? Cette cote est parfaitement inhospitalière surtout lorsqu'il y a de la tramontane et doubler ce cap devait être une aventure pour le moins hasardeuse!

Inutile de vous dire que je n'ai pas touché à ce reste historique qui reste un témoin de notre histoire méditerranéenne, mais comme j'aurai voulu boire un vin de 2000 ans, même si c'etait du vinaigre avec qui j'aurai fait des salades pour le moins originales que j'aurai partagé avec mes amis.

Le transport du vin en vrac par bateau

Avec le développement de son commerce, il devient nécessaire de trouver le moyen de transporter le vin en grosses quantités. Des épaves de « bateaux-citernes » ont été mises au jour et fouillées sur la côte méditerranéenne dans la région de Rome, en Corse et autour des îles d'Hyères. Ces navires, équipés spécialement pour transporter le vin, abritent entre deux et quinze dolia, hautes de 1,60 m à 1,80 m, et peuvent charger jusqu'à 2 500 litres ! Les dolia étaient fixées à l'intérieur des embarcations, sans doute au moment de la construction. Pour la douzaine d'épaves retrouvées, toutes les dolia portent l'estampille de leur fabricant, spécialisé dans ce type de contenant. En plus de ces grandes cuves, les bateaux accueillaient fréquemment quelques centaines d'amphores, placées à l'avant et à l'arrière.

 

Utiliser de grandes cuves est plus avantageux que de recourir aux amphores, dont la contenance est moindre et qui occupent plus d'espace. Il fallait des ports aménagés spécialement pour leur déchargement (canaux, quais, et entrepôts de stockage). Le vin était transvasé depuis les bateaux dans des entrepôts abritant des dolia de stockage avant d'être reconditionné et distribué. Ces formes d'aménagements ont été identifiées à Ostie, l'avant-port de Rome, à Marseille, à Lyon et à Narbonne. En revanche, on ignore encore comment le vin était transvasé : peut-être à l'aide d'un système de pompe, mais aucune trace n'a été mise à jour. Les épaves retrouvées sont datées entre -10 et le milieu du Ier siècle de notre ère. Il est probable que ce mode de transport ait été délaissé à cause de la grande fragilité des dolia, qui pouvaient se casser et provoquer le naufrage du bateau.

Dolium, pluriel dolia

Les dolia étaient d’énormes jarres en céramique destinées au stockage et pouvant contenir des liquides (vin, huile) ou des solides (céréales). Une fois qu'elles étaient installées, leur poids interdisait de les déplacer. Elles étaient en outre fragiles et cassaient facilement.

Le grand vignoble de la Narbonnaise se développe en Gaule au tournant du Ier siècle. Produit massivement sur la côte méditerranéenne, le vin sera exporté vers tous les territoires de l'Empire romain. La production viticole de cette région atteindra son apogée au milieu du IIe siècle.

 

La mise au point de contenants spécifiques et standardisés est favorisée par la présence romaine, organisatrice de ce commerce : les amphores typiques de la Narbonnaise à cette époque présentent un fond plat. On les appelle des « Gauloise 4 ». Ces amphores légères d'environ 10 kilos pouvaient recevoir une trentaine de litres. Du fait de leur fragilité, on les entourait d'un paillon, sorte d'enveloppe faite de paille.

 

Pour fabriquer ces amphores en grand nombre, il a fallu construire des ateliers de potiers de dimensions nouvelles. Ainsi, la fouille d'un atelier mis au jour à Sallèles d'Aude, près de Narbonne, a permis d'estimer que 3 500 amphores de 30 litres pouvaient y être produites chaque année. La capacité de production de cet atelier était adaptée à un vignoble d'environ 35 hectares.

 

Ces amphores portaient des inscriptions, des tampons et des timbres indiquant le type de breuvage qu'elles contenaient et son origine. L'étude de leur dispersion sur le territoire de l'Empire permet de dresser une cartographie des grandes routes de l'exportation du vin de la Narbonnaise.

 


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